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Le blues hivernal : mes 10 little things pour en venir à bout !

Bonjour à tous,

 

 

J’espère que vous allez bien et que vous tenez le coup par ces temps hivernaux durs ! J’ai une question à 100 francs pour vous : est-ce que vous vous sentez fatigués, lasses, démotivés, que même avec 10 heures de sommeil vous vous réveillez exténués, que vous vous portez le poids du monde ?

Oui ?

Mauvaise réponse.

Dommage.

Salut bye bye

 

Sérieusement, vous n’êtes pas les seuls et loin de là ! Vous savez que des études ont prouvés que nous étions plus sujets aux déprimes, mini dépressions, en hiver ? Alors comment venir à bout de ce « blues hivernal », le fléau du XXIe s?

Voici mes 10 petits conseils naturels. Notez bien que je n’ai aucune formation en psychologie ni même médecine, alors mes conseils valent qu’ils valent : à prendre ou à laisser !

 

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1> Regarder des documentaires/films sur les pays du Nord. Bon, ce n’est évidemment pas le point le plus sérieux. N’empêche qu’il peut-être bénéfique. Ce n’est pas réconfortant de se dire qu’il y a pire que nous ? Que si notre baromètre annonce -5°C, il annonce -20° au Groenland ou en Alaska ? Que même si nos petites mains sont gelées lorsque l’on sort dehors, au moins, nous, on n’a pas des stalactites qui nous pendent au nez !  Alors, vous vous sentez mieux ? Toujours pas ? Alors continuez…

 

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2> Porter des vêtements confortables et qui nous plaisent. C’est vrai que les shorts, les combinaisons, les petites robes sont vraiment confortables, sexy et plutôt classe, et qu’en hiver notre style vestimentaire en prend un coup. Quoiqu’on mette, on a moins la classe, c’est certain. Pourtant l’hiver peut tout de même nous apporter des articles appréciables : les bottines fourrées, ce  « paradis du royaume des pied » ! Et ces pulls en pilou-pilou tout doux ? Bon, on ne les porte que chez soi certes, mais n’empêche qu’on est plutôt bien au coin du feu en leur compagnie non ? Petites pistes à explorer : les collants doublés polaire à porter avec une petite robe, les chapkas qui nous viennent tout droit de Russie pour garder nos neurones bien au chaud ET avec style, ou encore les combinaisons d’hiver que l’on porte par dessus des sous-pulls ? En tout cas, c’est à la mode !

 

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3> Sortir voir ces amis. Il est 20h, il fait nuit depuis 3 heures, dehors il pleut, il neige, enfin vous ne savez pas trop, il fait froid, brrrrrr, vous êtes sous votre couette à hiberner depuis deux jours déjà et pourtant…. Ce soir, vous avez UNE soirée. Mais il faut que vous vous motiviez à affronter ce froid polaire. Vous doutez. Après tout c’est bien l’époque des grippes… Alors dites NON à votre flémingite aigüe. Les amis, c’est la vie et on ne peut pas leur dire que l’on consacre la moitié de l’année à hiberner. Alors sortez, affrontez les -10° mais SURTOUT éclatez-vous, et vous verrez, quand on s’amuse le monde extérieur n’existe plus.

 

4> Le sport. On est d’accord, aller courir en hiver, ou aller ce geler à la piscine c’est mort (enfin pour presque tout le monde). Très bien, acceptez-le, c’est un fait, nul besoin culpabiliser. Le sport d’intérieur, le sport chez soi, c’est possible. Vous avez différentes options : les salles de sport, les clubs de danse, de gym, la Wii, le vélo d’appartement, le yoga, les exercices de muscu. Bref trouvez l’activité qui vous correspond et donnez vous à fond. Et les filles, n’oubliez pas la phrase suivante « Les corps de l’été sont fait en hiver » !

 

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5> Le sommeil. Personnellement j’ai un rythme de sommeil tout à fait différent de l’été à l’hiver. Alors qu’en été je me couche et me lève tard, j’ai besoin de pas mal d’heures de sommeil en hiver (entre 8 et 10). Je sais que mon esprit s’adapte à la luminosité qui m’entoure. Du coup, en hiver je suis fatiguée dès 17h… Pas étonnant que je me couche vers 10h30 et que le me lève à 8h le lendemain.

Je ne vois pas l’intérêt de se forcer à conserver le même rythme de sommeil toute l’année si en hiver on est plus fatigué. Il faut écouter ce que nous demande notre corps (à bon entendeur = sans excès). Si vous le frustrez, il va se plaindre toute la sainte journée. Alors que si vous lui avez accordez ne serait-ce que qu’une demi-heure de repos supplémentaire, ça se passera mieux. Pensez à vous coucher plus tôt (les heures avant minuit comptent pour double et le sommeil est plus régénérant).

 

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6> La luminothérapie. Je le pense et l’affirme, dans mon cas, la luminothérapie a changé ma vie. Clairement avoir son humeur relié au temps, c’est la m****. Et puis j’ai découvert la luminothérapie. Comme ça, on dirait un slogan de pub, mais dans mon cas, c’est véridique. Une de ces lampes et votre façon de vivre l’hiver change. Bon, la lampe la moins chère vaut dans les 60 €, c’est donc un mini investissement. Mais la lumière, la vraie, l’intense, la vibrante a un prix (60€ pour être clair)… Petit + : le réveil qui vous sort des bras de Morphée avec un éclairage progressif type « levé du soleil ». Ça, J’AIME avec les mains !

 

7> Les activités valorisantes (activités de groupe, bénévolat). C’est bien connu que lorsque l’on reste penché sur ses problèmes ils s’accentuent. Alors dites vous qu’il y a pire et allez à la rencontre des gens. C’est avec ce genre d’action que l’on apprend à relativiser et que l’on voit la beauté de la vie, été comme hiver, même en côtoyant une certaine forme de pauvreté ou de misère.

 

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8> Ces activités qu’on ne peut faire qu’à cette période. Le plus évident : le ski, le snowboard, les bonhomme de neige, les batailles de boules de Neige, Noël…Ça ne vous suffit pas ? Pensez alors patinoire, luge, films de Noël, feu de cheminée, chocolat chaud aux marshmallow, sucre d’orge qui nous mènent à…

 

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9> Ces aliments qu’on ne peut manger qu’en hiver. Au delà du choix restreint de fruits et légumes, il y a des plats dont on ne se passerait pour rien au monde : la raclette, tartiflette (presque tout ce qui se termine par –ette d’ailleurs), fondue, choucroute, crêpes, bûches de Noël… Alors vive l’hiver ! On aurait presque hâte d’y être, et d’y rester ?

 

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10> Mon problème est plus grave ? Aucun de ces conseils ne vous a aidé ? Le problème est peut-être plus grave. Car le « blues » peut mener à la dépression, le cygne noir de l’hiver, qui est à prendre au sérieux et à soigner. Vous devez dans ce cas en parler à des personnes autour de vous et faire appel à des professionnels (médecins, psychologues…) qui vous aideront à y voir plus clair.

 

 

fin

Sur cette note pas très joyeuse, je vous dit M**** pour affronter l’hiver, et on se quitte avec les mots de notre cher Albus Dumbledore :

«  On peut trouver le bonheur même dans les situations les plus sombres, il suffit de se souvenir d’allumer la lumière ».

Amen.

xoxo,

Capture d’écran 2016-01-05 à 15.34.53

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